TRANSFORMER. AUGMENTER. OPERER. SECURISER.
C’est autour de ces quatre dimensions que j’ai structuré Inovency.
TRANSFORMER la complexité en performance.
Repenser les processus, l’organisation et le système d’information pour que l’entreprise fonctionne plus simplement et plus efficacement.
AUGMENTER les capacités de votre entreprise.
Utiliser l’automatisation, la donnée et l’IA lorsque cela permet réellement d’augmenter la capacité des équipes et d’accélérer les opérations.
OPÉRER la technologie dans la durée.
Parce qu’un système d’information ne crée de valeur que s’il fonctionne, s’il est administré, sécurisé, supervisé et capable d’évoluer.
SÉCURISER votre business.
Les identités, les données, les systèmes, les applications et les infrastructures qui permettent à l’entreprise de fonctionner.
–> Quatre dimensions, une suele finalité : simplifier et fluidifier le fonctionnement de l’entreprise pour lui permettre de répondre plus vite, mieux et plus efficacement à ses clients et ses besoins opérationnels.
MA PHILOSOPHIE
-La technologie ne transforme pas une entreprise. Les usages, oui.-
J’ai été DSI. Directeur de transformation. Directeur de programme ERP. J’ai aussi exercé des responsabilités directement opérationnelles.
Cette diversité de regards a profondément façonné ma manière de travailler.
Je ne regarde jamais une transformation uniquement depuis le système que l’on doit mettre en place.
Je regarde d’abord ce que l’entreprise cherche à améliorer.
Parce qu’un projet informatique réussi dans un processus qui fonctionne mal reste un mauvais projet.
Ce qui m’importe avant tout, c’est de comprendre :
Comment l’entreprise fonctionne-t-elle réellement aujourd’hui ? Comment les équipes travaillent-elles vraiment ?
Qui fait quoi ? Avec quelles informations ? Que se passe-t-il lorsqu’une situation sort du scénario prévu ?
Et surtout : où les collaborateurs doivent-ils compenser les insuffisances du système pour que le travail avance ?
C’est souvent là que se trouvent les vrais problèmes, et les vrais gains.
-Avant d’automatiser, je veux comprendre ce que nous cherchons réellement à améliorer, l’objectif derrière le problème.-
L’IA est capable de produire des réponses en quelques secondes. L’automatisation peut supprimer des centaines de tâches manuelles. Un ERP peut structurer des processus. Un CRM peut améliorer la connaissance client. Le cloud peut apporter agilité et scalabilité.
Mais aucune technologie ne rend automatiquement une entreprise plus performante.
Elle peut même industrialiser une mauvaise manière de travailler.
C’est pourquoi je refuse de commencer une réflexion par : « Quelle technologie devons-nous mettre en place ? »
Je préfère demander : « Pourquoi travaillons-nous de cette manière aujourd’hui ? »
Puis : « Qu’est-ce qui devrait réellement changer ? »
Et seulement ensuite : « Quelle technologie peut nous aider à y parvenir ? »
-Je ne crois pas aux transformations vues depuis un silo-
C’est probablement l’un des principaux enseignements de mon parcours.
J’ai travaillé des deux côtés de la frontière :
Côté technologie, avec les systèmes, les architectures, les données, les ERP, le cloud et les outils.
Côté métier, avec les clients, les opérations, les équipes, la performance et les résultats.
Et j’ai eu à piloter des transformations qui engageaient plusieurs fonctions de l’entreprise.
Cela m’a appris une chose essentielle : un problème métier n’appartient presque jamais complètement à un seul métier.
Par exemple, un problème de facturation commence souvent au commerce, un problème de service client peut venir de la logistique, un problème de productivité peut venir des mauvaises données.
C’est pourquoi je cherche systématiquement à regarder la chaîne complète, et pas seulement le point où le problème devient visible.
-Mon rôle n’est pas de vous dire oui-
Je considère que c’est même l’inverse. Un conseil qui valide systématiquement les choix de son client ne remplit pas vraiment son rôle.
Mon rôle est de comprendre votre situation, de mettre les faits sur la table, de challenger les hypothèses, d’identifier les risques et de vous aider à prendre une décision éclairée, y compris lorsque cette décision est inconfortable.
Parce que les conditions de réussite n’étaient pas suffisamment réunies., j’ai déjà recommandé de ralentir ou de reporter une transformation alors que la pression poussait à avancer. Je préfère défendre la réussite du projet plutôt que défendre artificiellement son calendrier.
C’est aussi cela, pour moi, la responsabilité du conseil.
Le client décide. Mais il doit pouvoir décider en connaissant réellement les risques, les options et les conséquences.
-Je ne dirige pas un cabinet qui produit des slides, ni un vendeur de technologies-
Je crois au terrain, aux faits, à l’écoute des équipes qui font fonctionner l’entreprise chaque jour.
J’aspire à la confrontation des points de vue, à la capacité de dire qu’un problème n’est pas celui que l’on croyait, à l’exigence dans l’exécution.
La technologie est devenue extraordinairement puissante. Elle rend encore plus nécessaire l’observation, l’analyse, la compréhension et la méthode.
- L’IA ne dispense pas de comprendre un processus.
- Le cloud ne dispense pas d’administrer son SI.
- Un ERP ne dispense pas de clarifier son organisation.
- Un audit de sécurité ne dispense pas de corriger les vulnérabilités.
- Et un projet de transformation ne se termine pas lorsque le logiciel est installé.
-
Faire évoluer ce qui peut l’être, transformer ce qui doit l’être, et faire du système un véritable levier pour l’entreprise.
C’est ma conviction. C’est notre manière de travailler.
C’est la raison d’être d’Inovency !